Restez ouvert aux autres et aux opportunités

Différence fondamentale entre « chanceux » et « malchanceux » : les premiers ont, contrairement aux seconds, le sens du contact. En multipliant ainsi les contacts, on se crée de nombreuses occasions.

Rien ne dit que l’homme que vous côtoyez n’est pas un chef d’entreprise qui recherche un profil identique au vôtre. Mais attention, pour recevoir, il faut commencer par donner : Si l’on veut que les autres pensent à nous, il faut aussi les aider, leur fournir des informations, comme une offre d’emploi de son entreprise, un bon plan. On ne donne un coup de pouce qu’à ceux qui vous inspirent confiance. Paz aux chasseurs d’opportunités.

Échanger chaque jour avec au moins trois personnes.

Mais pour attirer la chance, il ne suffit pas d’être ouvert, il faut aussi se rendre visible. Par exemple en participant aux activités de clubs, en animant des conférences, bref en enrichissant son carnet d’adresses. Chronophage, diront certains. Simple question de discipline, une société spécialisée dans l’accompagnement de carrière. Si vous vous contentez, comme certains, d’avoir en permanence la tête dans le guidon, votre liste de relations ne dépassera pas la cinquantaine de personnes, ce qui ne générera que peu d’opportunités.  Le truc est le suivant: échanger chaque jour avec au moins trois personnes.

Ne pas sous-estimer les « liens faibles »

L’essentiel est de ne pas sous-estimer les « liens faibles », ces personnes qui n’appartiennent pas à votre premier cercle et que vous êtes amené à rencontrer dans les salons ou les clubs professionnels : C’est souvent grâce à elles que des offres surgissent en matière d’emploi, de développement de projet ou de carrière, car elles n’ont pas les mêmes centres d’intérêt que vous, ni les mêmes cercles relationnels. Cela vous offre donc de nouvelles perspectives.

Ouvert aux autres, ouvert aux propositions : la démarche est la même. Très souvent, chanceux et malchanceux tirent un profit complètement différent d’une situation de départ identique. La preuve à partir d’une expérience relatée par Wiseman. Il place un billet de 5 livres à l’entrée d’un café et demande à un complice de s’asseoir à l’intérieur. Roy, « le chanceux », arrive, aperçoit immédiatement le billet, s’en saisit, entre dans l’établissement, entame la conversation avec le complice et finit par obtenir sa carte de visite. Quand vient son tour, Karen, « la malchanceuse », marche sur le billet sans le voir. Dans le café, elle n’adresse la parole à personne et finit par repartir, doublement bredouille.

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